Alors que chaque micron défaillant peut détruire des millions d’euros de valeur, la fabrication avancée vit une phase de bascule. L’essor de l’intelligence artificielle et du calcul intensif impose aux industriels de réduire les défauts microscopiques qui altèrent le rendement des puces et des écrans. Une partie de la réponse pourrait venir d’une technologie née …
L’article HUMMINK : comment une technologie née au sein du CNRS et de l’ENS, est en train de s’imposer dans les fabs asiatiques est apparu en premier sur FW.MEDIA.
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