Depuis vendredi dernier, l’interdiction des modèles Mythos et Fable d’Anthropic alimente les débats sur la souveraineté numérique européenne. Les réactions se multiplient autour d’une même inquiétude : que se passerait-il si les États-Unis décidaient un jour de couper l’accès à certaines technologies d’intelligence artificielle ? Si la question est légitime, elle passe peut-être à côté …
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